LE MINISTRE A MONTRE DU DOIGT LE COUPABLE
C ‘ EST MR FLOT !
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http://123canal.fr/ a l’ approche de Toulouse en provenance de Toulon :
😦 😳
A Quimper, une vingtaine de commerçants de la vieille ville ont dû supporter les inondations de ces derniers jours. Ce chiffre est beaucoup moins important qu’en 2000 quand le centre avait été totalement inondé. Le coût des dégâts pour l’ensemble du Finistère avait alors été évalué à 70 millions d’euros. Depuis cette date, la ville a entrepris une politique drastique de protection contre les crues. Les entreprises situées sur les sites les plus vulnérables, notamment dans le secteur de l’hippodrome, ont été déplacées comme cela a été le cas pour la société textile Armor Lux, qui a rejoint la périphérie. Coût pour la ville, « 880.000 euros de subventions », explique Romain Guyader, au sein du cabinet du maire, Bernard Poignant. Dans le quartier de la Providence, également régulièrement touché, les maisons de retraite ont été déplacées et un multiplexe sur pilotis a été construit. Difficile pour la collectivité d’évaluer le montant global de ces différents aménagements, mais les travaux sur la rivière le Steïr ont récemment coûté 1,5 million d’euros.
Dans la commune de Quimperlé où coule la Laïta , habitants et commerçants n’ont pas été épargnés par la dernière crue malgré une série de travaux engagés au cours de la décennie. 150 maisons et bâtiments ont ainsi été inondés. La préfecture du Finistère a pourtant fait ses comptes, plus de « 5,7 millions d’euros ont été investis depuis 2005 » pour l’installation de barrières anti-inondations, le remplacement de passerelles piétonnes et l’aménagement de quais. Toujours d’après la préfecture, l’ensemble de ces travaux inscrits dans un plan de prévention du risque d’inondation (PPRI) permet une réduction de la ligne d’eau dans le quartier historique de la ville « de l’ordre de 40 à 80 centimètres » . Mais cela ne suffit pas.
Une étude vient donc d’être conduite afin de ralentir les crues à l’échelle du bassin versant par la mise en place d’un programme d’action de prévention des inondations (Papi). Il est également envisagé à Quimper pour se préparer à une éventuelle crue cinquantennale. 2.400 logements seraient concernés, 600 entreprises et 700 hectares de terres pourraient être inondés. Pour l’éviter, plusieurs scénarii sont énoncés, notamment pour la construction de 30 diguettes en fond de vallée afin d’augmenter l’effet de stockage en cas de débordement.
De son côté, Saint-Malo a initié sa politique de protection il y a 30 ans. « Plus d’une dizaine de bassins de rétention fonctionnent et sont activés à marée haute », indique Bernard Guinard, directeur de la voirie. Les investissements s’élèvent en « dizaines de millions d’euros » pour une ville dont 400 hectares sont en dessous du niveau de la haute mer et risquaient donc d’être submergés en cas de pluies d’orage conjuguées avec d’importants coefficients de marée. Ces derniers jours, Saint-Malo n’a pas eu les pieds dans l’eau.
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