
On n’ arrete plus le progres
Rien ne se perd tout se transforme

Marguerite : une 2 CV électrifiée et homologuée pour le tourisme urbain

Marguerite c ‘est la durite !
Souvenez vous il y a déjà 30 ans ……….





FRANCAISE PAR EXCELLENCE

On n’ arrete plus le progres
Rien ne se perd tout se transforme

Marguerite : une 2 CV électrifiée et homologuée pour le tourisme urbain

Marguerite c ‘est la durite !
Souvenez vous il y a déjà 30 ans ……….





FRANCAISE PAR EXCELLENCE
LE 32
A Paris a velo on depasse les autos !

ARRET SUR IMAGE !
La photo choc que personne n’ a publiée

La maison ne fait plus crédit
Depuis le reveil de dame nature certains ont arretes le velo

Moralite de l’ histoire
Plus vous etes prêt du sol mieux c’ est


2018 :
LE GRIS ET LE JAUNE REVIENNENT A LA MODE

Fisker Emotion, la prochaine berline électrique signée de son créateur Henrik Fisker.
La marque vient d’annoncer une percée dans la technologie de la batterie solide, grâce à une « électrode tri-dimensionnelle » capable d’offrir une capacité multipliée par 2,5 par rapport à une batterie classique lithium-ion.
Li10 Ge P2 S12 (composé de lithium, germanium, phosphore et soufre)

Sold
A 1960 Ferrari 250 GT ‘Series II’ Coupe will be auctioned by Bonhams on October 27 at the Padua Auction.
In the early 1960’s road car production had ceased to be a sideline for Ferrari and was seen as vitally important to the company’s future stability. Hence, the 250, Ferrari’s first volume-produced model ,was seen as critically important, though production of the first of the line — the 250 Europa, built from 1953 to 54 — amounted to fewer than 20. Prior to the advent of the Europa, Ferrari had built road-going coupes and convertibles in small numbers, usually to special customer order using a sports-racing chassis as the basis.
« Ghia and Vignale of Turin and Touring of Milan were responsible for bodying many of these but there was no attempt at standardization for series production and no two cars were alike,” writes Bonhams. « The introduction of the 250 Europa heralded a significant change in Ferrari’s preferred coachbuilder; whereas previously Vignale had been the most popular carrozzeria among Maranello’s customers, from now on Pinin Farina (later ‘Pininfarina’) would be Ferrari’s number one choice, bodying no fewer than 48 out of the 53 Europa/Europa GTs built. Pinin Farina’s experiments eventually crystallized in a new Ferrari 250 GT road car that was first displayed publicly at the Geneva Salon in March 1956. However, the Torinese carrozzeria was not yet in a position to cope with the increased workload, resulting in production being entrusted to Carrozzeria Boano after Pinin Farina had completed a handful of prototypes. »
With the arrival of Pininfarina’s ‘notchback’ Coupe on the 250 GT chassis, the true series production began. Some 353 of which were built between 1958 and 1960 within the sequence ‘0841’ to ‘2081′ and were relatively small scale of production meant that cars could still be ordered with subtle variations according to customer choice, as well as enabling a handful of show cars and ‘specials’ to be constructed on the 250 GT chassis.
« Still white with red interior, the latter having been re-trimmed by Luppi around 15 years ago, the Ferrari presents very well; the coachwork is nice, the interior is in very good condition, and the engine works well. Sold with a copy of its cancelled Italian registration document, ‘2003’ represents a wonderful opportunity to acquire an example of this landmark, yet undervalued, Ferrari GT that helped cement Maranello’s continuing relationship with Carrozzeria Pininfarina,” adds Bonhams.
Do not be late :
Lot 41
https://www.bonhams.com/auctions/24957/lot/41/


the original 128C 3.0-litre engine being superseded by the twin-distributor 128D


Always in the business school


Ask for the evening news


qU’ EST CE QUI EST JAUNE et qui TIENT LA ROUTE ?
ERIC ET SON BALAIS


IL PEUT LE FAIRE !


A MONTLUCON ON SAUTE PLUS HAUT QUE TOUT LE MONDE

MATCH SERRE MAIS ILS ONT GAGNE CE WEEK END
Fédérale 3
– OC Montluçon – US Tours : 16-15 => Résumé
Le vent n’a pas tourné, mais les équipes, oui. Balayé par des rafales approchant les 45 kmh, le Stadium de La Loue fut le théâtre à ciel ouvert d’une rencontre où, de fait, chacun a eu sa mi-temps. Et, à ce jeu-là, l’Ovalie Club Montluçon a su prendre le meilleur sur l’US Tours, qui se contentera d’un bonus défensif. Score final ce dimanche : 16 à 15.
« On avait fait le choix d’avoir le vent avec nous en seconde période, espérant que Tours serait plus fatigué pour défendre », confiait après coup le duo de coachs Ioannides-Héritier. Pari gagnant, puisque l’OCM a su limiter les dégâts dans le premier acte (5-12, 40e).
L’US Tours a pourtant bien démarré, aplatissant par deux fois. Grâce au troisième ligne Lépine, en coin, après un enchaînement de temps de jeu. Un essai transformé (0-7, 8e). Puis c’est le demi de mêlée Labergère qui est allé à dame, sur une passe de Naveau faisant suite à un maul (0-12, 26e).
Mais les Tourangeaux ont alors commis l’erreur de ne pas tuer le match, malgré des cartouches (un drop et une transformation manqués). À l’inverse des Bourbonnais, agressifs et accrocheurs. Sur l’une de leurs valeurs sûres, un ballon porté après conquête en touche, le deuxième ligne Dehornoy réveillait le public (5-12, 34e).
« On savait qu’on avait fait le plus dur à la pause »
« On savait qu’on avait fait le plus dur », indiquait Ioannides. Preuve à l’appui : dès le retour des vestiaires, le capitaine Cabreton combinait en mêlée fermée avec son neuf, Desprez, qui allait à l’essai (10-12, 44e).
Une pénalité de part et d’autre plus tard (13-15, 60e), OCM et UST tenaient bon. Jusqu’à la délivrance pour les locaux, venue du pied de l’ouvreur Giorgadze. De 50 mètres, le Géorgien s’aidait du vent pour catapulter son drop entre les perches (16-15, 76e).
Toujours invaincus à domicile, les Montluçonnais remontent à la 7e place. Et Tours redescend à la 6e.
La fiche technique :
Montluçon (Stadium de La Loue). Montluçon bat Tours 16 à 15 (mi-temps : 5-12). Arbitre : M. Roy. Environ 400 spectateurs.
Les points. Montluçon : 2 essais, de Dehornoy (34e), Desprez (44e) ; 1 drop (76e) et 1 pénalité (60e) de Giorgadze.
Tours : 2 essais de Lepine (8e), Labergere (26e) ; 1 pénalité (52e) et 1 transformation (8e) de Donneau.
Cartons. Montluçon : Daushvili (52e). Tours : Labergere (44e), Bonard (69e). Réserves. Montluçon 0 – Tours 34.
Luc Barre
Classement : L’OCM est 7e ex aequo sur 12, avec 12 pts (3 victoires, 2 défaites).
Prochain match : Riom – OCM, dimanche 21 octobre, à 15 heures.
Hommage aux GUERRIERS
Tous en cœur pour les combattants qui se sont leves tot ce matin
pour les autres
C’est un pas grande chose
Ça vous me l’avez dit
Et il est pas net de ça aussi
C’est trop, faites une pose dans vos calomnies
Je plonge dans sa vie, j’oublie
Qu’il m’aime pas, même pas lui
Et qu’il me livre mes chagrin clé en main
Sur ses pas, je vois ma vie
Oh lâchez moi, je m’enlise dans la mousse
J’ai pas besoin qu’on pousse
Tirez pas sur l’ambulance
Je suis déjà dans le trou
Tirez pas sur l’ambulance
Je suis presque à genoux
Dites-moi qui de vous n’a pas dit
Tout va très bien, merci
En attendant le retour de guerrier fatigué
Le plein d’excuses dans son café
Tirez pas sur l’ambulance
Je suis déjà dans le trou
Tirez pas sur l’ambulance
Je suis déjà dans le trou
Tirez pas sur l’ambulance
Je suis presque à genoux
Dites-moi qui de vous n’a pas dit
J’aime dormir seule la nuit
En attendant le retour de guerrier fatigué
Serré précoce sur l’oreiller
Tirez pas sur l’ambulance
Je suis déjà dans le trou
Tirez pas sur l’ambulance
Je suis presque à genoux
Tirez pas sur l’ambulance
Je suis déjà dans le trou
Tirez pas sur l’ambulance
Je suis presque à genoux

RESTEZ DANS VOTRE COULOIR

ET VOUS AUREZ VOTRE MEDAILLE


A VOIR EN VIDEO :
https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/eric-le-gilet-jaune-solitaire-de-montlucon-1118121.html
LA GRANDE GUERRE LAISSE DES TRACES
LA GRANDE DEPRIME


EN ATTENDANT LES GIS


Ayant épuisé son stock de bus propres, l’opérateur francilien va devoir remettre en circulation l’an prochain plus d’une centaine de vieux modèles diesel.
Si le programme francilien « Bus 2025 » vise un parc 100 % propre et dépourvu de diesel d’ici 7 ans, la RATP va être contrainte de remettre en service 118 bus fonctionnant au gazole dès l’an prochain.
Selon l’opérateur, ce retour au diesel s’explique par l’important plan de restructuration du réseau. Initié en 2017, celui-ci prévoit pour 2019 la modification de 53 lignes de bus et l’ajout de 250 arrêts supplémentaires. Une transition qui surpasse les moyens de l’opérateur en matière de bus électriques ou biogaz et qui l’oblige à ressortir des dépôts ses vieux modèles diesel classés Crit’Air 4 ou 5. « Ces matériels vont faire l’objet d’une rénovation intérieure et sont tous équipés de filtres à particules permettant de limiter les émissions de polluants » tente de rassurer le groupe dans un communiqué.
Un retour au diesel que l’on espère provisoire. Il y a quelques semaines Île-de-France Mobilités (ex STIF) a lancé une consultation publique pour commander 1.000 nouveaux bus électriques. Des modèles qui n’arriveront qu’en 2020 et qui contraignent la RATP à trouver des solutions transitoires. A ce jour, le parc de l’opérateur francilien compte 4700 bus, dont 800 hybrides, 74 électriques et 140 biogaz.
Sources : AFP, Le Parisien