L’exploration de l’ancienne
mine de tungstène de Salau reprend

La mine de Salau en Ariège produisait du tungstène.
La préfecture de l’Ariège a autorisé la reprise des travaux de mise en sécurité de l’ancienne mine de tungstène de Salau le 10 avril.
Le tribunal administratif de Toulouse avait suspendu les travaux le 14 octobre dernier, après une action en justice de la mairie de Couflens et de l’Association Henri Pézerat qui déploraient « la non-prise en compte des risques liés à l’amiante et au radon ». La société australienne Apollo Minerals a apporté des garanties sur l’installation d’un ventilateur au niveau 1.430, de deux portes de ventilation et deux murs.
Les travaux de mise en sécurité, qui doivent durer un mois, consistent aussi
à
sécuriser les zones de travail et
à
installer des communications d’urgence.
Techniques d’exploration
La société Variscan Mines (rachetée en 2018 par Apollo Minerals), fondée par un ancien du BRGM, Michel Bonnemaison, a obtenu en février 2017 un permis d’exploration pendant cinq ans de cette ancienne mine de tungstène fermée en 1986. Le projet mobilise de nombreux opposants, qui craignent la pollution de la montagne et la présence d’amiante, qui aurait contaminé 14 mineurs à l’époque, selon le maire, Henri Richl. D’autres Ariégeois ont fondé au contraire une association pour soutenir la réouverture au nom de l’emploi, car la mine a employé 150 personnes.
Après la mise en sécurité, Mines du Salat, filiale d’Apollo Minerals,
doit encore obtenir l’autorisation de la préfecture de prélever des échantillons de roche pour faire analyser leur teneur en amiante par un expert.
Cette étude permettra aussi de définir les techniques d’exploration.
Quand les garanties auront été apportées, la société pourra explorer le tungstène pour étudier la viabilité de la mine et demander un permis d’exploitation.
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